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Rédaction

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L’architecte Jacques Herzog, façon Numérobis, ce jeudi 30 octobre 2014 en conférence à Paris

Conférence événement ce jeudi 30 octobre 2014 à 19H00, (entrée libre,) au pavillon de l’Arsenal (Paris IVe);  l’architecte bâlois Jacques Herzog (Herzog et de Meuron,) viendra défendre sa tour Triangle au moment ou le conseil de Paris risque durant la première quinzaine de novembre de jeter à terre ce projet plutôt massif. (Le Triangle n’est-il pas le signal d’un grave danger dans le code de la route ?) 

 

Le Monde, le célèbre quotidien d’un soir,  n’est pas loin de s’écrouler de rire ;  “A Paris, le projet de tour Triangle au bord de l’écroulement“ titre t'il.

 

Metronews aussi est badin : “ La tour Triangle, un projet pharaonique au bord du gouffre

 

 

Toujours Le Monde qui surfe sur l’urbanisme et l’exercice de géométrie politique en pointant la faiblesse d’Anne Hidalgo “  Hidalgo sans majorité pour la tour Triangle à Paris

 

 

Fortement contestée par les associations de riverains, et aujourd’hui la majorité du conseil de Paris, qui menace de ne pas vouloir voter le changement d’affectation du terrain, sur lequel serait édifiée cette opération immobilière.

 

Paris n’est ni Venise ni Londres

 

A l’inverse Business Immo joue les bons élèves et titre  : “ Pourquoi il faut sauver la tour Triangle“ en cumulant les poncifs des anciens contre les modernes. C’est cependant un peu court, et le débat est ailleurs;  Paris n’est ni Venise ni Londres. Paris n’a pas besoin de survisibilité body buildée, qui plus est, lorsque son marché immobilier est à deux pas du gouffre….

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Disparition du paysagiste Michel Corajoud

Agé de 77 ans, Michel Corajoud est décédé ce mercredi matin 29 octobre 2014 nous apprend le quotidien Sud-Ouest.  Il était connu pour les réaménagements des quais de la Garonne à Bordeaux, et son célèbre miroir d’eau. Il était aussi le paysagiste qui avait accompagné Renzo Piano dans la polémique lors de l’aménagement d’un édifice pour les soeurs Clarisses au pied de la chapelle de Ronchamp.  (le monastère Sainte-Claire.)*

 

Soupe au lait, connu dans la profession pour réagir souvent de façon abrupte, ici même on sera d’ailleurs l’objet à plusieurs reprises de sa vindicte.  Il était ambitieux et fier, laissant entendre à qui voulait l’entendre être à l’origine du renouveau  du paysagisme en France.  Il cumulera depuis trente ans une longue liste de récompenses et prix officiels dont en 2003 le grand prix d’urbanisme ce qui était un peu surprenant pour quelqu’un issu de l’enseignement des Arts décoratifs.

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Tour Triangle : Old school Herzog et de Meuron ?

Les images de synthèse sont séduisantes, une vaste structure pyramidale savamment ajourée brille des éclats de ses surfaces vitrées reflétant le soleil levant sur Paris et son gabarit haussmanien. Situé au droit du parc des exposition de la Porte de Versailles, le projet de changement d’affectation ne devrait gêner personne. Pourtant;  loin de l’émotion dans la sidération de sa beauté évidente, le projet est violemment rejeté, il est même devenu une cristallisation politique. Loin de faire la ville;  l’objet unique clive et divise la société. Il devient même son propre blocage. Il ne rayonne pas, mais ne fait que propager la contestation.

 

Comment comprendre ce résultat ?

 

L’objet exogène fini et parfaitement carrossé est aujourd’hui vécu comme une nuisance et non une source de progrès.  L’opération immobilière, semble être la seule raison valide de cette réalisation qui se fait au détriment du paysage urbain existant.  L’ajout d’une masse, d’une matière,  est vécu comme une agression, une tromperie voire même un vol pur et simple d’un morceau de ville, d’un morceau de quelque chose qui serait collectif, public et inaliénable.

 

Aussi incompris qu’anachronique l’objet architectural figé, ainsi rapporté, semble assassiner la ville en mouvement, pourtant sédentaire. Il est vrai que si l’opération est rentable, il y a fort à parier que l’ensemble du site du parc des expositions se mutera progressivement en quartier de luxe. A terme les hangars d’exposition laisseront la place à de somptueux immeubles de luxe soigneusement ajustés. Quelque part c’est le sens de l’histoire d’une ville dense et de la raréfaction du foncier.

 

Chose étonnante;  la figure choisie, une “pyramide“,  ne correspond à rien, elle ne se déduit pas d’une logique urbaine, ni d’une réalité programmatique. Plutôt une tentation de cacher la réalité d’altitude du projet. tout en fabriquant une ombre monumentale qui si elle ne couvre que très peu le tissu urbain existant, sera une véritable gène pour l’avenir du quartier… le jour ou il sera décidé d’y faire quelque chose d’autre qu’un parc des expositions.

 

Le Big bang du grand fatras … comme politique urbaine

Ce qui est plus dérangeant; 

Le BTP Français à la dérive à l’export selon “Le Monde“

Le BTP Français a perdu de sa superbe“ titre le quotidien du soir “le Monde“ dans son supplément “éco & entreprise“ daté du mardi 21 octobre 2014, avec des propos assez durs, signés de Valérie Segond, pour les milieux de l’ingénierie français.  D’abord insistant sur la réalité des liens entre commande publique et “maçons“ privés.  : “ La prééminence de la maîtrise d’ouvrage publique a empêché l’éclosion de grands ingénieristes indépendants des “maçons. Or les nouveaux clients, plus exigeants, préfèrent souvent la transparence d’un concepteur indépendant du constructeur à l’opacité d’une offre “tout compris.“ fin de citation.

 

Mais aussi en constatant la préférence d’une rente nationale aux joies, on va dire, “érasmussiennes“ de la concurrence avec les groupes de BTP anglo-saxons et asiatiques  :  “L’investissement est parti dans les autoroutes françaises plutôt que dans la construction de ponts et de tours à Dubaï.“ fin de citation.

 

Enfin en soulignant une réalité, niée aussi bien par les tutelles politiques que les instances professionnelles du secteur :  “Car les français excellent davantage dans l’ingénierie de construction que de conception.“ fin de citation.

 

le BTP français est devenu une machine à gruger l’Etat avec la complicité de l’Etat, avant d’être un vecteur de richesses, et de savoir faire exportable.

Bernard Arnault est à l’architecture ce que l’effet spécial est à la série Z !

La spectacularisation de l’architecture, procédé couteux qui ne semble plus avoir de limites,  a un point commun avec le cinéma blockbuster, celui recherchant la visibilité confiée aux effets spéciaux plus qu’à l’épaisseur du travail d’auteur. Paraître et noyer le spectateur dans une attraction de fête foraine plus qu’à l’accompagner dans le chemin étroit de la connaissance, tel est ce nouvel égoïsme et caprice des nouveaux riches.

 

Curieusement alors que l’architecture était devant l’art contemporain il y a encore une vingtaine d’années, elle n’est plus qu’une succincte enveloppe, packaging, faisant office de repère spatio temporel, à lui seul devant certifier l’importance supposée de ce qui n’est que la prothèse du milliardaire complexé contemporain.  

 

On ne conçoit plus un milliardaire au XXIe siècle sans sa collection d’art contemporain, et on ne conçoit plus que cela ne se sache pas et ne s’expose pas.  Mais ce qui est noble lorsqu’il s’agit d’une lointaine fondation de milliardaires américains aujourd’hui décédés,  fait clinquant et pâle, à l’image de la vulgarité du matériau habillant le logo affiché sur le bâtiment même de la fondation du bois de Boulogne, Logo qui a lui seul prétend signer l’appropriation de l’oeuvre architecturale de son auteur réel, (qui est l’architecte,)  à la marque commerciale, qui pourtant, dans le cadre d’une fondation, ne devrait même pas s’apposer.  C’est un peu comme si on remplaçait les signatures des peintres sur leurs oeuvres au profit de celles du commanditaire. cela ne se fait pas,  mais explique la dérive d’un monde ou la puissance de l’oeuvre n’existe plus au profit de son seul effet médiatique toujours utile à récupérer. L’ombre pour la proie telle est le royaume pourri de notre empire commun.

 

Il reste à expliquer cette frénésie spéculative et thésaurisatrice ou il faudrait avoir une collection d’art contemporain, d’oeuvres inventées seulement pour être hors de prix, comme ces voitures de luxe, toujours plus exclusives, et surtout, toujours montrées sur de somptueux socles à travers le monde.  Cela ne sert à rien, et surtout cela ne dit rien, il n’y a plus de langage universelle de l’art, seulement une débauche de moyens à afficher. 

 

Ce n’est même plus provocant, l’art contemporain a quitté la dimension politique, pour la seule fabrication. pour la fabrication… Tout y est dorénavant fabriqué, ses scandales, ses morts du héros, ses polémiques, ses cotes, ses retours de flamme, ses jalousies, ses peoples d’un jour.

 

Sans doute un univers parfait pour milliardaires aux complexes multiples, et pas suffisamment complexes pour la hauteur de leurs personnages, mais dieu qu’ils doivent être seuls !

Maria Gonzalez et Juanjo Lopez de la Cruz, Grand Prix du Xè prix européen d'architecture Philippe Rotthier

Bruxelles : envoyé spécial : Ce samedi 18 octobre 2014 dans l’amphithéâtre du CIVA à Bruxelles avait lieu la remise des prix de la dixième édition  du prix européen d’architecture Philippe Rotthier, qui est un prix, doté de 30 000 €,  à répartir par le jury,  dû à la générosité d’un architecte belge, Philippe Rotthier, né en 1941,  partageant son temps entre Bruxelles, Ibiza, ou il a édifié plus de 80 maisons, et la Polynésie.  Apôtre du vernaculaire et d’une approche humaniste de l’architecture, Philippe Rotthier a fondé en 1982 ce prix triennal, placé sous la présidence de Maurice Culot. Ce prix revendique “la sélection régulière de réalisations parfois peu connues et des démarches originales à l’image de celles de François Spoerri (1982), Abdel-Wahed El-Wakil, Eusebio Leal Spengler, Emir Kusturica (village de Küstdendorf, Serbie,) “

 

 

 

Philippe Rotthier ne s’arrête pas là, il a fondé en 1985 le Talles d’Estudis de l’hàbitat Pitiù à San José

 

en 1986 la fondation pour l’architecture à Bruxelles, et en 2011 il a fondé L’Architecture Museum - La Loge à Bruxelles, dédié à la création contemporaine.

 

L’édition 2014 du prix Philippe Rotthier se voit ajouter le paysage dans sa dénomination.

 

Assistant à toutes les délibérations, Philippe Rotthier laisse toute liberté aux membres du jury, se rangeant aux choix des uns et des autres. 

 

L’édition 2014 couronne donc de son grand prix “Pour la meilleure intervention dans un paysage construit“ L’Ecole de cuisine aménagée dans un ancien abattoir à Medina Sidonia (Espagne,) à Maria Gonzalez et Juanjo Lòpez de la Cruz ( Agence SOL89, Espagne ) http://sol89.sol89.com

Les lauréats reçurent des mains de Philippe Rotthier, une médaille, un diplôme, des chocolats belges bien sûr, et un chèque de 15 000 €

 

Le prix “Philippe Rotthier pour la meilleure intervention dans un paysage social“ alla à l’architecte Bruno Rollet (Paris France,) pour les logements sociaux Le Candide à Vitry-sur-Seine (94). Réalisation d’une rénovation réhabilitation associant la création d’espaces partagés comme une serre sur la terrasse.  Le prix était doté de 7 500 € (http://www.brunorollet.fr)

 

Le “Prix Philippe Rotthier pour la meilleure intervention dans un paysage naturel“ également doté de 7 500 €,  alla à la maison et bureau, à Balsthal, Suisse, conçue par l’architecte Pascal Flammer.

 

Un prix spécial du jury, non doté, alla au centre pour le bien être des femmes à Ouagadougou au Burkina Faso, oeuvre des architectes romains de FAREstudio (Riccardo Vannuci,).  Philippe Rotthier annonça lors de la remise du prix s’engager à faire un don à l’association caritative qui a oeuvré à la réalisation de ce centre. (http://www.farestudio.it)

 

Le prix comprenait également cinq mentions, de réalisations assez remarquables, à savoir ; 

 

- Le Musée Maritime Danois à Helsinger (Danemark) dont les architectes de BIG (Bjarke Ingels,) eut la bonne idée de concevoir  l’édification du musée dans la darse même, rendant ainsi la réalisation pratiquement invisible dans le paysage. (http://big.dk )

 

- Le Théâtre en plein air à Rotterdam (Pays Bas,) oeuvre de l’atelier Kempe Thill, se réduisant essentiellement à un cadre de scène pouvant se fermer avec des rideaux. ( http://www.atelierkempethill.com )

 

- La bibliothèque de la mer à Awashima (Japon,) par les architectes suèdois de ETAT ARKITEKTER AB, (Suède,) une  remarquable intervention minimaliste en laiton, dans un bâtiment existant qui se réduit à un faux plafond et une table. ( http://www.etat.se )

 

- La couverture des ruines archéologiques de Saint-Maurice (Suisse) par Savioz Fabrizzi architectes (http://www.sf-ar.ch ) ( laurent savioz et claude fabrizzi  )

Réalisation déjà largement publiée depuis deux ans, elle propose une solution très originale pour protéger les plus anciennes ruines d’abbaye d’Europe ( 1 500 ans,), reconstruites cinq fois, et à chaque fois détruite par les pierres tombant de la montagne.  Les architectes édifièrent une couverture haubannée de 1 200 m2, recouverte d'un treillis d'acier et de panneaux ondulés en fibre de polyester sur lesquels sont posées 170 tonnes de pierres qui ici jouent un rôle d’occultation lumineuse, et de protection de la pluie du site archéologique.

 

 

- Hall de séchage de plantes en pot à Herselt, (Belgique,) par OFFICE Kersten Geers David Van Severen. (http://www.officekgdvs.com ) Conçu pour le pépiniériste ARBOR, il s’agit d’un hall de séchage pour les arbres de hautes tiges (de plus de 12 m de haut,) qui sont stockés 24 h avant leur transport. Le bâtiment doit donc protéger de la pluie tout en assurant une ventilation naturelle efficace pour diminuer l’humidité des arbres.

 

 

A l’issue de la cérémonie, les lauréats, mentionnés et membres du jury, se retrouvèrent pour un déjeuner champêtre, sous une météo d’été de rêve, au chalet Robinson au coeur d’une île du bois de la Cambre.

 

Le jury, placé sous la présidence de Maurice Culot (lire le portrait ici), était composé des architectes  ; Aude-Line Dulière, (G-B), Alfonso Femia (lauréat 2011, agence 5+1AA, Italie) Dominique Fournier, (Suisse,) William Pesson (Paris,) Alice Verlaine (Belgique,), Paola Pierotti, Architecte + Journaliste,  Federica Matta, Artiste, Sebastian Redecke, Rédacteur Bauwelt


 

Les instants de la cérémonie en images.


 

Pour visualiser les réalisations lauréates suivez ce lien


 

Le site du prix européen d'architecture Philippe Rotthier

Grand Prix pour la meilleure intervention dans un paysage construit

L’édition 2014 couronne donc de son grand prix “Pour la meilleure intervention dans un paysage construit“ L’Ecole de cuisine aménagée dans un ancien abattoir à Medina Sidonia (Espagne,) à Maria Gonzalez et Juanjo Lòpez de la Cruz ( Agence SOL89, Espagne )

Les lauréats reçurent des mains de Philippe Rotthier, une médaille, un diplôme, des chocolats belges, bien sûr, et un chèque de 15 000 €






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Prix pour la meilleure intervention dans un paysage social

Le prix “Philippe Rotthier pour la meilleure intervention dans un paysage social“ alla à l’architecte Bruno Rollet (Paris France,) pour les logements sociaux Le Candide à Vitrys-sur-Seine (94)

 

Réalisation d’une rénovation réhabilitation associant la création d’espaces partagés comme une serre sur la terrasse.  Le prix était doté de 7 500 €

 





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Prix Pour la meilleure intervention dans un paysage naturel

Maison et bureau à Balsthal, Suisse. Pascal Flammer architecte. Le “Prix Philippe Rotthier pour la meilleure intervention dans un paysage naturel“ également doté de 7 500 €,  alla à la maison et bureau à Balsthal, Suisse conçu par l’architecte Pascal Flammer.

 





Le “Prix Philippe Rotthier pour la meilleure intervention dans un paysage naturel“ également doté de 7 500 €,  alla à la maison et bureau à Balsthal, Suisse conçu par l’architecte Pascal Flammer.


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Prix spécial du Jury : Centre pour le Bien-être des Femmes à Ouagadougou, Burkina Faso - FAREstudio, Riccardo Vannucci

Un prix spécial du jury, non doté, alla au centre pour le bien être des femmes à Ouagadougou au Burkina Faso, oeuvre des architectes romains de FAREstudio (Riccardo Vannuci,).  Philippe Rotthier annonça lors de la remise du prix s’engager à faire un don à l’association caritative qui a oeuvré à la réalisation de ce centre.





Suite du classement - Les mentions cliquez-ici

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